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Edito

“Consolez, consolez mon peuple.”

L’homme a besoin de réconfort dans la tristesse, l’angoisse, la maladie, le deuil, la persécution… Il est naturel que l’homme cherche un consolateur à travers des paroles ou des gestes sensibles et concrets. Mais quelques fois, nous faisons l’expérience de l’insuffisance de cette consolation, et même en certaines occasions, de bonnes paroles pèsent plus qu’elles ne réconfortent. Et l’homme semble rester seul dans sa douleur et sa solitude.

C’est aussi l’expérience de Jérusalem dans son histoire sainte rapportée par le prophète Isaïe. Privée, dans sa ruine et son exil, de toute consolation, elle se pense même oubliée, abandonnée de son Dieu, elle sombre dans le désespoir et le découragement. Mais en réalité, Dieu ne l’abandonne pas. Dieu se sert de l’épreuve qu’elle traverse pour lui faire comprendre qu’il est le seul et vraie consolateur. Et en Jésus, le Dieu-qui-console vient vers les hommes. Il est le « Messie Menahen » – « Consolation d’Israël » (Lc, 2,25).

Jour après jour, nous nous approchons de la fête de la Nativité du Messie, nous savons dans la foi en Jésus que Dieu ne nous laisse jamais dans la solitude, dans nos épreuves. Pour nous consoler dans notre pèlerinage terrestre, il nous a tout donné : sa promesse, son amour, son Fils unique, et les dons de l’Esprit-Saint qui est lui-même Consolateur. Ainsi réconfortés, nous vivons dans l’espérance, malgré des épreuves que nous traversons.

Père Joseph Lè

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