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Edito

Appelés à la liberté

Saint Paul nous le dit, c’est pour que nous soyons libres que le Christ nous a libérés. Quel usage faisons-nous de cette liberté ?

Cette liberté peut-elle être un prétexte pour notre égoïsme comme le dit Saint Paul ? Cela peut être le cas en effet car notre liberté est une vraie liberté qui ne détermine en rien la voie que nous prendrons. Mais il y une chose fondamentale qui serait impossible de faire si nous n’étions pas libres, c’est d’aimer, d’aimer son prochain, d’aimer Dieu.

Quel plus bel usage de sa liberté y aurait-il que d’aimer Dieu ?

Ce week-end, les ordinations sacerdotales nous donnent un bel exemple d’une liberté qui s’exprime dans l’amour de Dieu et du prochain. 

Saint-Paul nous invite à tenir bon et nous met en garde contre le fait de nous mettre nous même sous le joug de l’esclavage. La liberté n’est pas de faire ce que l’on veut à tort et à travers mais de vouloir véritablement chacun de nos actes. Cet esclavage conduit au « Oui, mais ». « Oui je te suivrai mais laisse-moi d’abord embrasser mon père et ma mère » dit Elisée à Elie. « Oui je te suivrai mais laisse moi d’abord enterrer mon père » dit cet homme à Jésus.

Bien sûr nous devons agir de manière responsable et respecter nos engagements, et nous ne pouvons pas être partout à la fois, mais ce que nous faisons, Saint-Paul nous exhorte à le faire au service les uns des autres, par amour, sous la conduite de l’Esprit Saint.

Laurent Ruyssen, diacre.

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